Sécurité renforcée hier soir autour d’« On n’est pas couché », le divertissement de Laurent Ruquier. La conséquence de la mésaventure de Dechavanne ? « Pas du tout, répond Catherine Barma, patron de Tout pour l’écran, qui produit l’émission. Quand il s’agit d’un direct, explique-t-elle, on mobilise systématiquement deux agents de sécurité de plus. » Une organisation bien rodée détaille Simon Najman, directeur de production qui supervise depuis dix ans la logistique pour « On n’est pas couché » et pour l’émission « Panique dans l’oreillette », de Frédéric Lopez. « Trois agents sont postés à l’entrée, les autres sont en plateau. L’un d’eux est dédié à 100 % à Laurent Ruquier. Les autres aux invités et au public. » Plusieurs précautions sont prises en amont. « La société de casting, indique Simon Najman, connaît le nom des spectateurs inscrits, leur mail, leur numéro de portable, leur adresse. Personne ne rentre sans avoir été inscrit. » Deuxième filtre lors de l’accès au plateau. « Lors d’un direct, les spectateurs sont fouillés, ils déposent leur manteau, sac, appareil photo ou portable. » Les vigiles, poursuit le producteur, sont reliés à leur chef d’équipe par une oreillette et un talkie-walkie. « Ils parlent tout le temps entre eux. Si un spectateur prend la parole, la règle est de laisser l’animateur décider seul de la lui donner ou pas. Il lui suffit d’un signe pour que l’homme soit écarté. Quand l’invité est un ministre, sa sécurité personnelle s’ajoute à notre équipe et procède à des repérages. »
Comment Ruquier est protégé
jeudi 28 janvier 2010 par Garfield


Marc Pellerin





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