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Mardi 17 Septembre 2019










Ex-Chroniqueurs | Virginie Hocq | Revue de presse |

Du Hocq à l’âme
Evene.fr - 22 mars 2007

mardi 27 mars 2007 | 12h00 | par Rémy



Remplaçante de Florence Foresti pour la partie humoristique d’’On a tout essayé’, Virginie Hocq est surtout une comédienne épatante que l’on peut découvrir tous les soirs au théâtre de Dix Heures dans un one-woman show détonant, ’C’est tout moi’. Puisque c’est tout elle, découvrons-la ensemble !

A cause d’un incident technique sur la ligne 2 du métro parisien, journaliste et comédienne arrivent en retard au théâtre où a lieu leur rendez-vous commun. L’occasion de pouvoir pester de conserve sur les impondérables des transports en commun. Mais une fois que tout le monde a pu reprendre son souffle, c’est parti pour une interview avec une Virginie aussi survoltée dans la vie que sur scène...

Pourquoi avoir décidé de conquérir la France ?

Ce n’est pas une décision, c’est un cheminement. J’ai commencé à jouer à Bruxelles, puis dans toutes les villes aux alentours, puis en Suisse, puis je suis partie au Québec. La France, c’est un essai, car c’est un pays où il se passe plein de choses culturellement...

Quelle différence faites-vous entre le public belge et le public français ?

Je n’ai pas d’a priori sur les publics en général. En Suisse, on me dit que les Suisses sont super froids, que ça va être terrible et pourtant c’est toujours génial. Les Suisses m’ont dit que les Français étaient encore pire, mais que si les Suisses rigolaient, les Français allaient bien aimer. Mais mon spectacle n’est pas très belge. Il est plutôt humain, il rassemble plus de monde.

Benoît Poelvoorde est devenu une référence en France en termes d’humour belge. Cette notoriété est-elle plutôt galvanisante ou au contraire un frein pour se lancer dans le comique en Belgique ?

Il y a toujours des artistes qui sortent du lot et Benoît a son tempérament. En tout cas, nous ne sommes pas tous comme Benoît, nous n’avons pas tous le même physique, mais on l’adore. Il a agrandi la brèche qui mène à plus de sympathie pour la Belgique en France. Parce qu’avec les blagues de Coluche à l’époque, on n’osait même pas dire qu’on était belges... Quand je partais en vacances avec des copines, si on rencontrait des garçons français, on disait qu’on venait du Vésinet, à cause du feuilleton ’Maguy’. Mais on ne savait pas où c’était ! On essayait de prendre un accent français pour ne pas dire qu’on était belges... Maintenant, ça va, je ne lutte plus contre mon accent.

On a l’impression que le show démarre en improvisation totale alors que non. Quelle est la part de liberté que vous vous octroyez ?

La liberté, je l’ai au début du spectacle, même si je suis toujours le même chemin. Je papote un peu avec les gens, j’ai mes bases, mes marques, mais je peux me permettre de sortir de ce canevas, y revenir... Je me suis autorisée à ouvrir une petite porte, car on dit qu’au théâtre, le public fait partie du quatrième mur et qu’il faut faire abstraction de ce public. Mais moi, je n’en ai pas envie, donc j’ouvre souvent la petite porte, je la referme pour faire un sketch et à la fin je la rouvre à nouveau et je discute avec le public. Finalement, le public devient mon partenaire.

On a aussi l’impression que l’on va assister à du stand up. Est-ce une discipline qui vous plairait ?

Je préfère rêver à des personnages, à des situations, à des lieux, plutôt que de faire semblant de raconter ma vie, même si je reprends des expériences glanées au cours de mon existence. Mais je préfère en faire des personnages plutôt que de parler de moi à la première personne.

Pourquoi vous êtes-vous plus investie dans l’écriture pour ce troisième spectacle ?

C’est encore un cheminement : le premier spectacle, je l’ai écrit quand je suis sortie du conservatoire en me disant qu’il fallait que je me bouge. Le deuxième, on l’a écrit pour moi car j’avais l’impression que je n’étais pas prête. Mais pour celui-ci, j’ose. C’est un travail commun avec Victor Scheffer, mon metteur en scène qui me connaît bien. Je n’aime pas travailler toute seule. Et puis j’ai une chouette équipe ! Cela me permet aussi d’avoir des contraintes, de ne pas tomber dans mes travers. Je suis une gourmande de travail, j’aime qu’on me dise d’aller encore plus loin.

Vous arrive-t-il de vous autocensurer ?

Oui, énormément, car j’ai envie de faire plaisir à tout le monde. J’ai des sujets que je n’aborde pas en tout cas. Comme la politique française, je n’y comprends rien !

Certains sketches peuvent heurter la sensibilité de certains spectateurs. Pensez-vous flirter avec la décence et la pudibonderie ?

Il y a une chose sur laquelle je suis certaine, c’est que je ne suis pas vulgaire. Je mets en scène des situations qui sont un peu périlleuses, mais je pense que je ne dépasse pas la frontière. J’ai même reçu un mail d’un monsieur qui me conseillait d’arrêter ce métier à cause du sketch de la liste de courses et qui trouvait que c’était dégradant pour la femme... Certains sketches peuvent heurter, sont sensibles, mais voilà, on ne peut pas plaire à tout le monde.

On dit que la plupart des personnalités comiques sur scène sont plutôt sinistres dans la vie. Etes-vous l’exception qui confirme la règle ?

On dit ça, mais moi je suis plutôt optimiste, de bonne humeur, mais des fois je dois apprendre à me calmer. J’aime faire des personnages tristes ou douloureux car c’est mon travail de comédienne, mais triste, je ne le suis pas.

Vous avez joué le rôle d’un homme dans le film ’Un fil à la patte’ de Michel Deville. Que retirez-vous de cette expérience ?

Je faisais un festival de théâtre en France, Michel Deville était dans la salle et il m’a dit qu’il n’avait plus que le rôle d’un homme dans son film... J’ai dit oui. C’était cinq jours de tournage avec de chouettes acteurs. Je crois que mon personnage ne dit que cinq phrases pendant tout le film, mais pour moi c’était l’histoire d’Emile, je me suis beaucoup amusée.

Est-ce que vous pouvez nous parler de votre rôle dans le prochain film d’Alain Berliner, ’J’aurais voulu être un danseur’ ?

Le sujet, c’est l’atavisme avec ces choses que l’on reproduit de génération en génération. Moi je suis la mère de Jean-Pierre Castaldi enfant. Ca se passe en 1949 et ce n’est pas un rôle comique. J’aime faire plein de choses. J’ai envie de me mettre dans toutes les situations possibles. Je suis issue d’un conservatoire où j’ai appris à faire d’abord des rôles dramatiques et je suis sortie de là pour faire de l’humour. Mais de temps en temps j’en reviens. Je joue par exemple dans ’Les Monologues du vagin’ où il y a des choses à la fois drôles et plus difficiles...

De quelles femmes comiques vous sentez-vous proche ?

Jacqueline Maillan. Au niveau de l’humour, c’était une sacrée bonne femme. Elle devait être un sacré cadeau !

Vous officiez aux côtés de Laurent Ruquier. Quelles sont vos premières impressions ?

Je trouve que c’est un exercice assez difficile. Comme je suis très attentionnée au travail des autres, je dois faire attention à plein de choses : à ma personnalité, à celle des chroniqueurs et j’essaye aussi de ne pas faire la même chose que Florence Foresti. Tant que je m’amuse, je continue. Ce qui est chouette, c’est que j’ai la liberté de chercher mes personnages.

Sans cette vocation pour la comédie, qu’auriez-vous fait ?

Pour moi, le théâtre c’était vraiment une passion. Le premier jour du conservatoire, notre prof nous a demandé pourquoi on voulait faire du théâtre. Moi j’ai répondu que j’adorais ça depuis l’âge de huit ans, mais que si je devais manger des pâtes tous les jours, j’arrêterais. Le prof m’a dit que je pouvais déjà sortir... Je pense que j’aurais pu faire n’importe quoi car je m’amuse dans tout. Quoi que je fasse, c’est utile. J’ai juste envie d’être heureuse. Ce n’est pas la scène à tout prix !

Disposez-vous d’un gros budget de chocolats belges ou êtes-vous sponsorisée par eux ?

Ça c’est génial. C’est un cadeau. J’étais partie dans l’idée de jouer devant six personnes. En venant de Belgique, je me suis rendu compte qu’il y avait 300 spectacles à Paris par soir, je pensais que les gens ne viendraient pas. Je me suis dit que je ferais comme dans un petit salon, avec des coussins, une bougie, des chocolats. J’étais donc prête à acheter des chocolats avec mes petits sous comme si j’allais faire des sketches devant des copains. Mais l’assistant avec qui je travaille a téléphoné à monsieur Galler, un grand chocolatier belge. Il était d’accord pour nous donner une boîte par soir. Mais le problème, c’est qu’il y a plus de six personnes dans la salle... Ça donne un côté convivial, les gens papotent entre eux. C’est formidable.

Quels sont vos projets ?

On prolonge jusqu’au 26 mai. Puis je joue à Toulouse, au Québec, en Belgique... Je reviens en France en octobre. L’agenda du comédien, c’est de ne pas savoir ce qu’on fait un mois à l’avance, là j’essaye de trouver du temps pour me caler des vacances. Et suivre des cours d’anglais. Je me suis aussi inscrite dans un atelier d’écriture. Et on doit acheter un pull pour le prof (rires). Voilà pour mes projets !

Propos recueillis par Julien Wagner



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