Vous devenez animatrice sur Europe 1...
Je vais animer à partir du 11 juillet, et durant tout l’été, une émission d’humour hebdomadaire. Ce sera le samedi entre 11 heures et 12 heures. Et les meilleurs moments de l’émission seront rediffusés tous les jours à 7 h 25. Europe 1 voulait que j’anime une émission quotidienne mais je ne me sentais pas capable de tenir le rythme. D’autant plus que mon spectacle va recommencer à partir du 6 août aux Bouffes Parisiens et que j’ai aussi une vie de famille.
Vous serez entourée de chroniqueurs ?
Oui, je serai entourée de cinq garçons ! Je m’entends mieux avec les garçons. Il y aura les deux garçons de la Chanson du Dimanche, Frédéric Pagès, un philosophe qui a officié sur France Culture, Willy, un jeune comique et Johan Roch, qui vient de Chérie FM.
Comment va se dérouler l’émission ?
On parlera de l’actualité et de la vie quotidienne avec humour dans des chroniques plutôt courtes, de 2 minutes. Je vais aussi faire des canulars téléphoniques reliés à l’actualité. Je vais, par exemple, appeler un coiffeur pour qu’il me donne des idées pour relooker Martine Aubry. On a aussi une rubrique « J’ai testé pour vous » où j’ai cherché du travail avec une voix de vieille dame puis avec celle d’une fille de la banlieue. La vieille dame de 72 ans a décroché un entretien alors que la jeune fille de banlieue n’en a pas eu. On veut aussi que l’émission soit interactive. On fera donc intervenir des vrais gens.
Vous aviez déjà fait de la radio avant ?
Oui, j’ai fait cinq ans de radio il y a longtemps avec Laurent Ruquier dans « Rien à cirer » entre 1991 et 1996. J’en garde d’ailleurs un excellent souvenir. Mais depuis je n’avais pas eu l’occasion de renouveler l’expérience, à part comme invité. C’était une envie que j’avais depuis longtemps et je suis ravie qu’Europe ait fait appel à moi.
Qu’apporte la radio par rapport à la télé, où on vous officiez aussi ?
La radio permet plus de librerté que la télé. Pas par rapport au discours mais par rapport à l’apparence. On n’est pas obligé d’être maquillée, ni coiffée. Il n’y a que la voix. C’est pas pour ça que je vais arriver mal fagotée à l’antenne, attention (Rires.)
Le direct ne vous fait-il pas peur ?
L’émission ne ne sera pas en direct même si elle est enregistrée dans les conditions du direct. Ca permet de faire un peu de montage pour rythmer l’émission.
C’est la première fois que vous allez diriger une équipe ?
Oui mais j’adore diriger (Rires.) Surtout cinq garçons. En fait, j’ai plus de problème pour obéir.













